TEMOIGNAGES

CLAUDIA, EHS – Deutschland

Lire le témoignage
Je m’appelle Claudia et je viens d’Allemagne. Depuis 2001, j’ai de gros problèmes de santé dus aux fréquences des antennes de téléphonie mobile, du WiFi, du blue tooth et des téléphones dect. Il s’agit notamment de : Insomnie, maux de tête, manque de concentration, tinitus et vertiges. Je ne suis plus capable de travailler depuis 8 ans et j’ai dû quitter ma maison à deux reprises. En tant que personne électrosensible, on vit dans une grande solitude, car on ne peut plus participer à des activités sociales comme aller au cinéma, au restaurant, à des concerts, au théâtre ou en vacances.Je me fais beaucoup de soucis si je dois aller à l’hôpital, car les champs électromagnétiques y sont très intenses.Pour l’avenir, je souhaite que la population soit mieux informée sur les risques des champs électromagnétiques et que l’électrosensibilité soit reconnue comme une maladie par les autorités.

Partager :

Marie, EHS, France

Lire le témoignage
Ce 2 avril 2025, le magasin Norauto m’a refusée le droit de payer en 4 fois la somme de 395,70 euros. Pourtant j’ai fourni les documents demandés:ma carte d’identité et ma carte bancaire. On m’a demandée mon n° de tél portable pour confirmation par SMS. Or, je n’ai plus de téléphone portable depuis 10 ans pour raison sanitaire et éthique évidentes:En effet je fais partie des 5% de la Population en France devenue EHS à cause de la pollution électromagnétique imposée progressivement de façon totalitaire. J’ai un téléphone filaire, une adresse mail mais ça ne suffit plus! Mon existence administrative est donc menacée!Je me retrouve soudain victime d’une discrimination scandaleuse! Pour cette raison (et bien d’autres encore que je n’ai pas le temps de développer), j’ai signé l’Appel »L’électrohypersensibilité est une urgence humanitaire ».

Partager :

GWENAËLLE, EHS – Maroc

Lire le témoignage
Je suis EHS depuis l’enfance. J’étais musicienne professionnelle, j’avais une jolie carrière. J’ai dû tout abandonner le 17 mars 2017 quand je suis devenue invalide. Grâce à Swisscom, l’entreprise de téléphonie Suisse qui est passée au tout numérique et nous a obligés à avoir un modem avec WIFI en permanence, sans nous dire qu’on avait un WIFI, et sans nous dire qu’on en pouvait pas l’éteindre. Ma vie est devenue intenable. Je m’évanouissais, ma peau s’est mise à brûler, et ça se remarquait, ce n’était pas juste psychologique. Ma température était réellement plus élevée. Mes organes internes brûlaient aussi. Mes yeux me sortaient de le tête. J’avais l’impression qu’on m’arrachait les dents avec des tenailles. Je me suis réfugiée à la cave et j’ai compris que ma vie en Suisse était finie. Alors je me suis réfugiée ici au Maroc, dans le désert, loin de tout. Ils m’ont planté une antenne à 3km mais c’est supportable car c’est suffisamment loin. A la maison je peux vivre sans vêtements de protection, parce que je n’ai pas d’électricité. Je n’ai pas non plus de gadgets électroniques. En dehors de la maison, je suis obligée de porter des vêtements de protection. J’ai signé l’Appel, même si je vais beaucoup mieux depuis que je suis ici. L’EHS, c’est une urgence humanitaire, au même tire que l’amiante. Signez le vous aussi, s’il vous plaît. Aujourd’hui c’est moi qui suis malade, demain c’est vous, après demain c’est vos enfants. Signez !

Partager :

LAURE, EHS – France

Lire le témoignage
Je m’appelle Laure. Je vivais en région parisienne, j’étais informaticienne, je vivais dans une jolie maison, avec mon mari et deux enfants. Et en 2013 je suis devenue électrohypersensible. Je ne pouvais plus dormir. J’étais épuisée, j’avais des acouphènes et des maux de tête énormes.
J’ai cherché sur internet avec ces mots-clés, j’ai trouvé l’électrohypersensibilité. Je n’y croyais pas trop. J’ai coupé l’électricité de toute la maison, pour tester. Je me suis couchée et je me suis endormie en deux secondes. Ca ne m’était pas arrivé depuis des années. Alors j’ai quitté Paris. J’ai quitté mon travail. Je sus partie vivre dans un mobil home avec mes enfants, sur le terrains d’une amie. Et puis une antenne est passée en 4G+, j’ai dû encore fuir. J’ai fini par trouver une maison, au fin fond de la forêt. Mais dès que je sors, je souffre. Alors je suis confinées dans ma maison depuis 12 ans. Je n’ai plus accès au médecin, je ne peux plus aller à la chorale, je ne peux plus aller au spectacle de fin d’année de mes enfants, je ne peux plus aller aux réunions de parents d’élèves. Voilà, c’est pas une vie. C’est pour ça que j’ai signé l’Appel L’EHS EST UNE URGENCE HUMANITAIRE.

Partager :

MAUDE, EHS – France

Lire le témoignage
Il y a 25 ans, je vendais des téléphones mobiles et des forfaits. J’avais pris le forfait millenium, vous savez, le premier forfait illimité. Quelle aubaine, de pouvoir téléphoner pour la première fois en illimité. Génial !  Ma barrière hémato-encéphalique en a pris un coup.  Il y a 18 ans, je me suis fait poser les implants de stérilisation ESSUR. Il a fallu 14 ans pour que je fasse le lien avec tous les problèmes de santé que j’avais. Les implants ESSUR contenaient des métaux lourds, des nano matériaux à mémoire de forme. Il y a moins d’un an, je me suis fait retirer les implants Essur, ma santé s’améliore, je fais ce qu’il faut. Par contre, vu que les ondes ne cessent d’augmenter, je suis toujours très imactées par celles-ci et je reste beaucoup à la maison.  Et en faisant très attention. Nous, électroconscients, électro impactés, EHS, nous ne sommes pas des anormaux. Nous sommes juste les premiers à dire que les ondes électromagnétiques artificielles détruisent progressivement toute sorte de vie sur Terre.  J’ai signé l’Appel, L’EHS est une urgence humanitaire.

Partager :
Partager :